« Le bossu », Deux contre vingt   

Deux contre vingt

C'était en effet un signal. Trois hommes, portant des cornets de berger, étaient apostés sur la route d'Argelès, que devait suivre M. le duc de Nevers pour se rendre au château de Caylus, où l'appelaient à la fois une lettre suppliante de sa jeune femme et l'insolente missive du chevalier de Lagardère.

Le premier de ces hommes devait envoyer un son au moment où Nevers passerait la Clarabide, le second quand il entrerait en forêt, le troisième quand il arriverait aux premières maisons du hameau de Tarrides.

Il y avait, tout le long de ce chemin, de bons endroits pour commettre un meurtre. Mais Philippe de Gonzague n'avait point l'habitude d'attaquer en face. Il voulait colorer son crime. L'assassinat devait s'appeler vengeance, et passer, bon gré mal gré, sur le compte de Caylus-Verrou.

Voici notre beau Lagardère, notre incorrigible batailleur, notre triple fou, voici donc la première lame de France et de Navarre avec une petite fille de deux ans sur les bras.

Il était, veuillez en être convaincu, fort embarrassé de sa personne ; il portait l'enfant gauchement, comme un notaire fait l'exercice ; il la berçait dans ses mains, maladroites à ce métier nouveau. Il n'avait plus qu'une préoccupation en cet univers : c'était de ne point éveiller la petite fille !…

– Do, do !… disait-il, les yeux humides, mais ne pouvant s'empêcher de rire.

Vous l'eussiez donné en mille à tous les chevau-légers du corps, ses anciens camarades : aucun n'aurait deviné ce que ce terrible bretteur faisait en ce moment sur la route d'exil. Il était tout entier à sa besogne de bonne d'enfant ; il regardait à ses pieds pour ne point donner de secousses à la dormeuse, il eût voulu avoir un coussin d'ouate dans chaque main.

Un second signal plus rapproché envoya sa note plaintive dans le silence de la nuit.

– Que diable est cela ! se dit Lagardère.

Mais il regardait la petite Aurore. Il n'osait pas l'embrasser. C'était un joli petit être, blanc et rose ; ses paupières fermées montraient déjà les longs cils de soie qu'elle héritait de sa mère. Un ange, un bel ange de Dieu endormi ! Lagardère écoutait son souffle si doux et si pur ; Lagardère admirait ce calme profond, ce repos qui était un long sourire.

– Et ce calme, ce repos, se disait-il, au moment où sa mère pleure, au moment où son père… Ah ah ! s'interrompit-il, ceci va changer bien des choses. On a confié un enfant à cet écervelé de Lagardère… c'est bon ; pour défendre l'enfant, la cervelle va lui venir.

Puis il reprenait : – Comme cela dort ! A quoi peuvent penser ces petits fronts couronnés de leurs boucles angéliques ? C'est une âme qui est là-dedans. Cela deviendra une femme capable de charmer, hélas ! et de souffrir !

Puis encore : – Comme il doit être bon de gagner peu à peu, à force de soins, à force de tendresse, tout l'amour de ces chères petites créatures, de guetter le premier sourire, d'attendre la première caresse, et qu'il doit être facile de se dévouer tout entier à leur bonheur ! Et mille autres folies que la plupart des hommes de bon sens n'auraient point trouvées.

Et mille naïvetés tendres, qui feraient sourire les messieurs, mais qui eussent mis des larmes dans les yeux de toutes les mères. Et enfin ce mot, ce dernier mot, parti du fond de son cœur comme un acte de contrition : – Ah ! je n'avais jamais tenu un enfant dans mes bras ! A ce moment, le troisième signal partit derrière les cabanes du hameau de Tarrides. Lagardère tressaillit et s'éveilla. Il avait rêvé qu'il était père. Un pas vif et sonore se fit entendre au revers du cabaret de la Pomme d'Adam. Cela ne pouvait se confondre avec la marche de ses soudards qui étaient là tout à l'heure. Au premier son de ce pas, Lagardère se dit : – C'est lui.

Nevers avait dû laisser son cheval à la lisière de la forêt.

Au bout d'une minute à peine, Lagardère, qui devinait bien maintenant que ces cris du cornet à bouquin dans la vallée, sous bois et sur la montagne, étaient pour Nevers, le vit passer devant le lumignon qui éclairait l'image de la vierge, à la tête du pont.

La belle tête de Philippe de Nevers, pensive quoique toute jeune, fut illuminée vivement durant une seconde ; puis on ne vit plus que la noire silhouette d'un homme à la taille fière et haute ; puis encore l'homme disparut. Nevers descendait les degrés du petit escalier collé au rebord des douves, Quand il toucha le sol du fossé, le Parisien l'entendit qui mettait l'épée à la main et qui murmurait entre ses dents : – Deux porteurs de torches ne seraient pas mal ici.

Il s'avança en tâtonnant. Les bottes de foin jetées çà et là le faisaient trébucher.

– Est-ce que ce diable de chevalier me veut faire jouer à colin maillard ! dit-il avec un commencement d'impatience.

Puis s'arrêtant : – Holà ! n'y a-t-il personne ici ?

– Il y a moi, répondit le Parisien, et plût à Dieu, qu'il n'y eût que moi !

Nevers n'entendit point la seconde moitié de cette réponse. Il se dirigea vivement vers l'endroit d'où la voix était partie.

– A la besogne, chevalier ! s'écria-t-il, livrez-moi seulement le fer, pour que je sache bien où vous êtes. Je n'ai pas beaucoup à vous donner.

Le Parisien berçait toujours la petite fille, qui dormait de mieux en mieux.

– Il faut d'abord que vous m'écoutiez, monsieur le duc, commença-t-il.

– Je vous défie de me persuader cela, interrompit Nevers, après le message que j'ai reçu de vous ce matin.

Voici que je vous aperçois, chevalier ; en garde ! Lagardère n'avait pas seulement songé à dégainer, Son épée, qui d'ordinaire sautait toute seule hors du fourreau, semblait sommeiller comme le beau petit ange qu'il tenait dans ses bras.

– Quand je vous ai envoyé mon message de ce matin, dit-il, j'ignorais ce que je sais ce soir.

– Oh ! oh ! fit le jeune duc d'un accent railleur, nous n'aimons pas à ferrailler à tâtons, je vois cela.

Il fit un pas l'épée haute. Lagardère rompit, et dégaina en disant : – Écoutez-moi seulement !

– Pour que vous insultiez encore Mlle de Caylus, n'est-ce pas ?

La voix du jeune duc tremblait de colère.

– Non, sur ma foi ! non ! je veux vous dire. Diable d'homme ! s'interrompit-il en parant la première attaque de Nevers ; prenez garde ! Nevers furieux crut qu'on se moquait de lui, il fondit de tout son élan sur son adversaire, et lui porta botte sur botte avec la prodigieuse vivacité qui le faisait si terrible sur le terrain. Le Parisien para d'abord de pied ferme et sans riposter. Ensuite, il se mit à rompre en parant toujours, et, à chaque fois qu'il rejetait à droite ou à gauche l'épée de Nevers, il répétait !

– Écoutez-moi !écoutez-moi ! écoutez-moi !

– Non, non, non ! répondait Nevers, accompagnant chaque négation d'une solide estocade.

A force de rompre, le Parisien se sentit acculé tout contre le rempart.

Le sang lui montait rudement aux oreilles. Résister si longtemps à l'envie de rendre un honnête horion, voilà de l'héroïsme !

– Écoutez-moi ! dit-il une dernière fois.

– Non ! répondit Nevers.

– Vous voyez bien que je ne puis plus reculer ! fit Lagardère avec un accent de détresse qui avait son côté comique.

– Tant mieux ! riposta Nevers.

– Diable d'enfer ! s'écria Lagardère à bout de parades et de patience, faudra-t-il vous fendre le crâne pour vous empêcher de tuer votre enfant ! Ce fut comme un coup de foudre. L'épée tomba des mains de Nevers.

– Mon enfant ! répéta-t-il ; ma fille dans vos bras !

Lagardère avait enveloppé de son manteau sa charge précieuse. Dans les ténèbres, Nevers avait cru jusqu'alors que le Parisien se servait de son manteau roulé autour du bras gauche comme d'un bouclier, C'était la coutume. Son sang se figeait dans ses veines quand il pensait aux bottes furieuses qu'il avait poussées au hasard. Son épée aurait pu…

– Chevalier, dit-il, vous êtes un fou, comme moi et tant d'autres, mais fou d'honneur, fou de vaillance. On viendrait me dire que vous vous êtes vendu au marquis de Caylus, sur ma parole, je ne le croirais pas.

– Bien obligé, fit le Parisien qui soufflait comme un cheval vainqueur après la course, quelle grêle de coups !

Vous êtes un moulin à estocades, monsieur le duc.

– Rendez-moi ma fille ! Nevers, disant cela, voulut soulever le manteau. Mais Lagardère lui rabattit la main d'un petit coup sec.

– Doucement ! fit-il ; vous allez me la réveiller, vous !

– M'apprendrez-vous du moins ?…

– Diable d'homme ! il ne voulait pas me laisser parler, le voilà maintenant qu'il prétend me forcer à lui conter des histoires. Embrassez moi cela, père, voyons, légèrement, bien légèrement.

Nevers machinalement fit comme on lui disait.

– Avez-vous quelquefois vu en salle un tour d'armes pareil ? demanda Lagardère avec un naïf orgueil ; soutenir une attaque à fond, l'attaque de Nevers, de Nevers en colère, sans riposter une seule fois, avec un enfant endormi dans les bras, un enfant qui ne s'éveille point ?

– Au nom du ciel !… supplia le jeune duc.

– Dites au moins que c'est un beau travail ! Tête-bleu ! je suis en nage. Vous voudriez bien savoir, pas vrai ? Assez d'embrassades, papa ! laissez-nous maintenant. Nous sommes déjà de vieux amis nous deux, la minette et moi.

Je gage cent pistoles, et du diable si je les ai ! qu'elle va me sourire en s'éveillant.

Il la recouvrit du pan de son manteau, avec un soin et des précautions que n'ont certes pas toujours les bonnes nourrices. Puis il la déposa dans le foin, sous le pont, contre le rempart.

– Monsieur le duc, ajouta-t-il en reprenant tout à coup son accent sérieux et mâle, je réponds de votre fille sur ma vie, quoi qu'il arrive.

Ce faisant, j'expie autant qu'il est en moi le tort d'avoir parlé légèrement de sa mère, qui est une belle, une noble, une sainte femme !

– Vous me ferez mourir, gronda Nevers, qui était à la torture ; vous avez donc vu Aurore ?

– Je l'ai vue.

– Où cela ?

– Ici, à cette fenêtre.

– Et c'est elle qui vous a donné l'enfant !

– C'est elle qui a cru mettre sa fille sous la protection de son époux.

– Je m'y perds !

– Ah ! monsieur le duc, il se passe ici d'étranges choses !

Puisque vous êtes en humeur de bataille, vous en aurez, Dieu merci ! tout à l'heure à cœur joie.

– Une attaque ? fit Nevers.

Le Parisien se baissa tout à coup, et rapprocha son oreille de la terre.

– J'ai cru qu'ils venaient, murmura-t-il en se relevant.

– De qui parlez-vous ?

– Des braves qui sont chargés de vous assassiner.

Il raconta en peu de mots la conversation qu'il avait surprise, son entrevue avec M. de Peyrolles et un inconnu, l'arrivée d'Aurore, et ce qui s'en était suivi. Nevers l'écoutait, stupéfait.

– De sorte que, acheva Lagardère, j'ai gagné ce soir mes cinquante pistoles sans aucunement me déranger.

– Ce Peyrolles, disait M. de Nevers en se parlant à lui-même, est l'homme de confiance de Philippe de Gonzague, mon meilleur ami, mon frère, qui est présentement dans ce château pour me servir !

– Je n'ai jamais eu l'honneur de me rencontrer avec M. le prince de Gonzague, répondit Lagardère, je ne sais pas si c'était lui.

– Lui ! se récria Nevers ; c'est impossible ! Ce Peyrolles a une figure de scélérat ; il se sera fait acheter par le vieux Caylus.

Lagardère fourbissait paisiblement son épée avec le pan de sa jaquette.

– Ce n'était pas M. de Caylus, dit-il ; c'était un jeune homme.

Mais ne nous perdons pas en suppositions, monsieur le duc ; quel que soit le nom de ce misérable, c'est un gaillard habile, ses mesures étaient prises admirablement : il avait jusqu'à votre mot de passe. C'est à l'aide de ce mot que j'ai pu tromper Aurore de Caylus. Ah ! celle-là vous aime, entendez-vous ! et j'aurais voulu baiser la terre à ses pieds pour faire pénitence de mes fatuités folles… Voyons, n'ai-je plus rien à vous dire ? Rien sinon qu'il y a un paquet scellé sous la pelisse de l'enfant : son acte de naissance et votre acte de mariage… Ah ! ah ! ma belle ! fit-il en admirant son épée fourbie, qui semblait attirer tous les pâles rayons dans la nuit, et qui les renvoyait en une gerbe de fugitives étincelles, voici notre toilette achevée. Nous avons fait assez de fredaines, nous allons nous mettre en branle pour une bonne cause, mademoiselle… et tenez-vous bien ! Nevers lui prit la main.

– Lagardère, dit-il d'une voix profondément émue, je ne vous connaissais pas. Vous êtes un noble cœur.

– Moi, répliqua le Parisien en riant, je n'ai plus qu'une idée, c'est de me marier le plus tôt possible, afin d'avoir un ange blond à caresser.

Mais chut ! Il tomba vivement sur ses genoux.

– Cette fois, je ne me trompe pas, reprit-il.

Nevers se pencha aussi pour écouter.

– Je n'entends rien, dit-il.

– C'est que vous êtes un duc, répliqua le Parisien.

Puis il ajouta en se relevant : – On rampe là-bas du côté du Hachaz, et ici, vers l'ouest.

– Si je pouvais faire savoir à Gonzague en quel état je suis, pensa tout haut Nevers, nous aurions une bonne épée de plus.

Lagardère secoua la tête.

– J'aimerais mieux Carrigue et mes gens avec leurs carabines, répliqua-t-il.

Il s'interrompit tout à coup pour demander : – Êtes-vous venu seul ?

– Avec un enfant, Berrichon, mon page.

– Je le connais ; il est leste et adroit. S'il était possible de le faire venir…

Nevers mit ses doigts entre ses lèvres, et donna un coup de sifflet retentissant ; un coup de sifflet pareil lui répondit derrière le cabaret de la Pomme d'Adam.

– La question est de savoir, murmura Lagardère, s'il pourra parvenir jusqu'à nous.

– Il passerait par un trou d'aiguille ! dit Nevers.

L'instant d'après, en effet, on vit apparaître le page au haut de la berge.

– C'est un brave enfant ! s'écria le Parisien qui s'avança vers lui.

Saute ! commanda-t-il, Le page obéit aussitôt, et Lagardère le reçut dans ses bras.

– Faites vite, dit le petit homme ; ils avancent là-haut.

Dans une minute, il n'y aura plus de passage.

– Je les croyais en bas, repartit Lagardère étonné.

– Il y en a partout !

– Mais ils ne sont que huit ?

– Ils sont vingt pour le moins. Quand ils ont vu que vous étiez deux, ils ont pris les contrebandiers du Mialhat.

– Bah ! fit Lagardère, vingt ou huit, qu'importe ? Tu vas monter à cheval, mon garçon ; mes gens sont là-bas au hameau de Gau. Une demi-heure pour aller et revenir.

Marche ! Il le saisit par les jambes et l'enleva. L'enfant se roidit et put saisir le rebord du fossé. Quelques secondes s'écoulérent, puis un coup de sifflet annonça son entrée en forêt.

– Que diable ! dit Lagardère, nous tiendrons bien une demi-heure, s'ils nous laissent élever nos fortifications.

– Voyez ! fit le jeune duc en montrant du doigt un objet qui brillait faiblement de l'autre côté du pont.

– C'est l'épée du frère Passepoil, un coquin soigneux, qui ne laisse jamais de rouille à sa lame. Cocardasse doit être avec lui. Ceux-là ne m'attaqueront pas. Un coup de main, s'il vous plaît, monsieur le duc, pendant que nous avons le temps.

Il y avait au fond du fossé, outre les bottes de foin éparses ou accumulées, des débris de toutes sortes, des planches, des madriers, des branches mortes. Il y avait, de plus, une charrette à demi chargée que les faneurs avaient laissée lors de la descente de Carrigue et de ses gens.

Lagardère et Nevers, prenant la charrette pour point d'appui et l'endroit où dormait l'enfant pour centre, improvisèrent lestement un système de barricades, afin de rompre au moins le front d'attaque des assaillants.

Le Parisien dirigeait les travaux. Ce fut une citadelle bien pauvre et bien élémentaire, mais elle eut du moins ce mérite d'être bâtie en une minute. Lagardère avait amassé des matériaux çà et là ; Nevers entassait les bottes de foin servant de fascines, On laissait des passages pour les sorties. Vauban eût envié cet impromptu de forteresse.

Une demi-heure ! il s'agissait de tenir une demi-heure !

Tout en travaillant, Nevers disait : – Ah çà ! bien décidément, vous allez donc vous battre pour moi, chevalier ?

– Et comme il faut, monsieur le duc ! Pour vous un peu, énormément pour la petite fille ! Les fortifications étaient achevées. Ce n'était rien : mais dans les ténèbres cela pouvait embarrasser gravement l'attaque. Nos deux assiégés comptaient là-dessus, mais ils comptaient encore plus sur leurs bonnes épées.

– Chevalier, dit Nevers, je n'oublierai pas cela. C'est désormais entre nous à la vie, à la mort ! Lagardère lui tendit la main ; le duc l'attira contre sa poitrine et lui donna l'accolade.

– Frère, reprit-il, si je vis, tout sera commun entre nous ; si je meurs…

– Vous ne mourrez pas, interrompit le Parisien.

– Si je meurs… répéta Nevers.

– Eh bien, pour ma part de paradis, s'écria Lagardère avec émotion, je serai son père ! Ils se tinrent un instant embrassés, et jamais deux plus vaillants cœurs ne battirent l'un sur l'autre. Puis Lagardère se dégagea.

– A nos épées, dit-il ; les voici ! Des bruits sourds s'étendirent dans la nuit. Lagardère et Nevers avaient l'épée nue dans la main droite, leurs mains gauches restaient unies.

Tout à coup, les ténèbres semblèrent s'animer, et un grand cri les enveloppa. Les assassins fondaient sur eux de tous les côtés à la fois.

 

Table des matières

Titre

Le petit parisien

Première partie - Les maîtres en fait d’armes

La Vallée de Louron

Cocardasse et Passepoil

Les trois Philippe

Le petit Parisien

La botte de Nevers

La fenêtre basse

Deux contre vingt

Les maîtres en fait d’armes

Deuxième partie - L’hôtel de Nevers

La maison d’or

Deux revenants

Les enchères

Largesses

Où est expliquée l’absence de Faënza et de Saldagne

Dona Cruz

Le prince de Gonzague

La veuve de Nevers

Le plaidoyer

J’y suis

Où le bossu se fait inviter au bal de la Cour

Troisième partie - Les Mémoires d’Aurore

La maison aux deux entrées

Souvenirs d’enfance

La gitana

Où Flor emploie un charme

Où Aurore s’occupe d’un petit marquis

En mettant le couvert

Maître Louis

Deux jeunes filles

Les trois souhaits

Deux dominos

Lagardère !

Première partie - Le Palais-Royal

Sous la tente

Entretien particulier

Un coup de lansquenet

Souvenirs des trois Philippe

Les dominos roses

La fille du Mississipi

La charmille

Autre tête-à-tête

Où finit la fête

Guet-apens

Deuxième partie - Le contrat de mariage

Encore la Maison d’Or

Un coup de Bourse sous la Régence

Caprice de bossu

Gascon et Normand

L’invitation

Le salon et le boudoir

Une place vide

Une pêche et un bouquet

Le neuvième coup

Triomphe du bossu

Fleurs d’Italie

La fascination

La signature du contrat

Troisième partie - Le témoignage du mort

La chambre à coucher du régent

Plaidoyer

Trois étages de cachots

Vieilles connaissances

Cœur de mère

Condamné à mort

Dernière entrevue

Anciens gentilshommes

Le mort parle

Amende honorable