A propos de « Les géants et l'atlantide » (2006 - Français) ajouté par CC.RIDER le 14 sept. 2020    

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Par CC.RIDER  le 14 sept. 2020

La présence de géants sur notre planète tout comme la réalité de l’Atlantide ont été attestés par la Bible, le Critias de Platon et les traditions ancestrales de nombreux peuples des quatre continents. Les archéologues découvrirent en Chine, aux Etats-Unis et ailleurs des fossiles de squelettes humains de 2,50 à 3,50 m. Ils n’ont toujours pas trouvé d’explication technique valable pour la construction des Moaïs de l'île de Pâques qui pèsent une trentaine de tonnes, ou pour celle des colonnes de grès de Stonehenge (40 tonnes), pas plus que pour les constructions mégalithiques des pyramides d’Egypte ou de Cuzco avec leurs blocs de 50 à 100 tonnes si bien ajustés qu’il est impossible de glisser une feuille de papier entre deux ! De même l’implantation de la plupart de ces monuments correspond à une orientation précise en fonction des solstices, du nord magnétique, ce qui laisse supposer des connaissances importantes en astronomie. De plus, ces géants ont laissé des traces partout sur la planète, en Europe (avec des pyramides bosniaques plus hautes que les égyptiennes), en Amérique, en Asie et jusqu’en Polynésie…

« Les géants et l’Atlantide » est un essai archéologique particulièrement coruscant dans la mesure où toutes ces découvertes souvent difficilement explicables, comme ces empreintes de géant sur la même roche que celles d’un dinosaure, mettent en pièce toute la doxa, tout le récit de la préhistoire enseigné de l’école à l’Université, et même la datation de l’univers lequel serait moins âgé qu’on croit. Sans parler du darwinisme qui se retrouve en PLS, de la théorie du « Big Bang », des conséquences du déluge, de l’effondrement de l’Atlantide et du continent de Mu. Plus que dérangeant car tous ces faits vont dans le sens du créationnisme et non de l’évolutionnisme. Le lecteur découvre un nombre incalculable de choses à la lecture de cet ouvrage. L’empereur Charlemagne portait bien son nom avec ses 2,43 mètres ! Les énormes blocs de basalte intransportable n’auraient pas été posés, mais coulés et moulé à partir d’un béton d’une qualité très supérieure aux nôtres. À moins que ces géants n’aient disposé d’une force magnétique hors norme leur permettant de s’affranchir de la gravité. À noter que la seconde partie de l’ouvrage qui présente une importante série de photographies et de documents, n’est de loin pas la moins intéressante. Livre passionnant qui pose plus de questions qu’il n’en résout.

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